
Bon ça fait un moment que je bouge à droite à gauche donc c’est le moment de partir en vacances ! Vous allez peut-être vous dire: « Mais il est déjà en vacances toute l’année! ». Et ouais j’ai la belle vie c’est vrai. Mais rappelez-vous qu’en Colombie je fus professeur des écoles pour un temps, donc je pars en vacances. En amont du départ, on est allé se balader en ville afin d’acquérir un hamac, un sac de couchage et une frontale, bref le béaba du baroudeur pour Eva. Les sacs sont faits, l’itinéraire? On va partir vers la partie orientale puis descendre jusqu’à Loja et on avisera. L’idée c’est de bouger en stop, de dormir dans nos beaux hamacs, d’être ouvert à ce qui se passe et profiter des vacances !
Mais afin de commencer notre périple dans des bonnes conditions, on prend un bus en direction de Gualacéo afin de sortir de la ville et de pouvoir commencer le stop au bon endroit. Première étape passer la « sierra », c’est-à-dire les hautes montagnes nous séparant de la partie orientale du pays. On avance sur la route, tentant notre chance avec chaque véhicule nous dépassant mais sans résultat. On rejoint une intersection d’où il sera plus facile de « faire du pouce » comme dit Eva. Et après quelques minutes d’attente, une voiture s’arrête et nous fait monter avec notre premier chauffeur de ce périple (Jorge). Entraineur de basket à Cuenca, prof de sport dans une communauté Shuar et passionné d’histoire, nos 2-3h de route vont être instructives et enrichissantes. Je me dois de préciser ici ce qu’est une communauté Shuar: il s’agit d’un peuple indigène originaire de l’Amazonie, appelés Jivaros par les Conquistadores, terme signifiant « sauvage » ou « barbare ». Aujourd’hui, ils seraient environ 40 000 à vivre en Equateur mais ce peuple s’étend jusqu’au Pérou. Bien qu’ils se fassent « occidentaliser » petit à petit, ils gardent certaines croyances et une culture propre à leur peuple. Revenons dans la voiture. Les kilomètres défilent lentement sur ces routes de montagne donc la sécurité est douteuse. Nous échangeons avec notre hôte sur la culture française, européenne, Equatorienne, mélangeant histoire, géographie, idiomes, politique… Notre pilote est bien renseigné sur l’outre-Atlantique, ça donne lieu à de bonnes discussions. Il nous invite à boire un café avant de nous laisser à l’intersection route de Cuenca – Route Orientale. Nos jambes sont engourdies après cette portion montagneuse donc on décide de marcher sur la route pour rejoindre le village d’Idanza. On sent la différence de température et d’humidité. Ici, c’est la partie amazonienne de l’Equateur, la fameuse jungle du même nom est en vue ! Après un dernier tronçon en stop, nous arrivons à Idanza en fin d’après-midi, très heureux de cette première journée. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises… On crapahute dans le village qui est bien tranquille en ce dimanche. On ne repère pas de lieu agréable pour passer la nuit, mais au centre du village se trouve une église… On va donc assister à la petite messe du dimanche soir, puis on va toper le prêtre pour voir si l’hospitalité chrétienne est toujours d’actualité. Nous racontons notre voyage, qui nous sommes, puis Angel, le prêtre, nous accueille dans le bâtiment attenant à l’église. On va dormir dans une chambre rien que pour nous mais avant ça on va dîner avec tout le beau monde de la casa. Il y a le prêtre Angel et d’autres personnes/familles qui vivent également là. Le dîner est servi, plusieurs plats sur la table et chacun de sert. À la bonne franquette ! On discute, on questionne, le tout dans la bonne humeur et en humour. Après ce merveilleux repas, on prend congé de nos hôtes afin d’aller se reposer de cette première journée de voyage.
Certaines personnes commencent leur semaine de travail, ils s’en vont ronchons prendre le bus ou le métro puis il y a Eva et moi: on se réveille chez un prêtre durant nos vacances. On monte petit déjeuner avec Angel avant de partir dans la campagne. Mais avant ça, aujourd’hui est un jour spécial: c’est l’anniversaire d’Eva ! J’avise discrètement les acolytes et on prépare une bougie sur un reste de gâteau d’hier soir. Je file acheter un paquet de chocolat et au moment de manger on lui fait la surprise ! Feliz Cumpleaños comme diraient les Latinos!
Nous remercions ensuite Angel puis nous partons, chargés de nos sacs à dos, à l’aventure ! On a repéré des pétroglyphes plus loin dans la campagne. On se fait avancer par une voiture (à l’arrière du pick up pour être plus précis) jusqu’au site archéologique. Les pétroglyphes, ce sont des dessins taillés dans la roche. On a pu voir des spirales, des personnages, des animaux puis pour les autres: notre imagination a pris le relais. Depuis combien de temps sont-ils là ? Nul ne le sait. C’est juste dingue de s’imaginer un peuple vivant ici, avant les villes, avant les routes et tout ce qu’on connait maintenant.



À côté de ces trouvailles se trouve un panneau indiquant « Campo Alegre », qui se traduirait en français par » Le joyeux camp ». On va voir ce fameux camp à quelques centaines de mètres plus loin. Et là c’est plus qu’un joyeux camp: c’est un petit coin de paradis. Un accès au camp par un pont multicolore qui surplombe une rivière; on peut voir une nacelle qui devait servir il y a quelques années encore, une plateforme avec corde pour se balancer dans la rivière, des spots à barbecue, des toilettes… Le bonheur des baroudeurs. On achète des yucas à une petite dame qui passait par là, on va au village emprunter des casseroles et de quoi cuisiner et quand on revient un groupe d’ados se prépare à aller pêcher. On se joint à la troupe, et munis de branches, d’hameçons et de sauterelles attrapées plus tôt, on traverse la rivière tumultueuse (dangereux, à ne pas reproduire à la maison) puis on attend que ça morde sur la ligne. Il faut croire qu’on est pas très bon car on n’a rien prit ! Les garçons, eux, ont attrapés quelques poisons qu’ils nous offrent généreusement. Eva les fera griller ce soir sur le feu, qu’on accompagnera d’une purée de yuca et d’une agua panela aux herbes. On passe la nuit dans les hamacs avec un nouvel ami canidé, bercés par la mélodie de la rivière.
Réveillés aux premières lueurs du jour, on prend le temps de se réveiller en contemplant les chulos, de gros rapaces noirs qui ont élus domicile dans un arbre voisin. Petit déjeuner baignade au soleil et bronzette et comme on dit « Tout nu tout bronzé » ! On est passés en mode « hippies ». Journée chill à profiter du lieu puis en fin d’après midi on monte au village (en stop) pour aller diner au mercado du village. Petit apéro sur les marches de l’église à regarder des jeunes jouer au volley puis on va diner. On se fera redescendre en pick up jusqu’au camp où l’on dormira une deuxième nuit.








Aujoud’hui on bouge ! On va aller voir d’autres pétroglyphes un peu plus loin et on rejoindra la route principale par le chemin de campagne. Sur le papier c’est un bon plan, sauf qu’après avoir marcher quelques heures en plein soleil, avoir transpiré toute l’eau de notre corps et n’avoir vu aucune voiture, on sent bien qu’il y a une couille dans le potage si je puis me permettre l’expression. Et en effet, après avoir passé quelques maisons, on tombe sur un énorme éboulement qui bloque la route sur 25m. Impossible pour une voiture, un pick up ou même des chevaux de passer. Et même nous, pauvres piétons que nous sommes, on va galérer à passer, c’est pour dire ! Mais il nous faut continuer, et comme nous sommes courageux (ou stupides, question de point de vue), on continue notre périple et enfin la chance nous souris: un pick up passe ! Chargé de fromage, il nous embarque pour le village sur la route principale. Un chemin en lacet en descente, ça donne la gerbe. Ils nous déposent au village où l’on se prend une pause bien méritée. Boisson et petit pain et repos de cette marche exhaustive.



Puis je vois passer un pick up blanc. Il s’arrête puis fais marche arrière. Bizarre me dis-je. Et là je vois apparaitre la petie tête d’Angel, notre prêtre d’Idanza ! Il va à Gualaquiza, exactement où l’on voulait aller. Notre bonne étoile veille sur nous. Il nous emmène avec lui et nous voilà partis pour 1h30 de route en état… Cabossée. Il propose de nous loger dans sa maison dans le centre ville, sounds good right ? On accepte avec grand plaisir car je commence à ressentir un début de maladie. On dort pas très bien avec Eva et le lendemain matin je me réveille patraque. On va rester un peu chez Angel, qui lui est parti, pour se reposer et passer quelques appels. Mon état s’améliore au fil de la journée et on décide de partir un peu plus au sud pour passer la nuit. On arrive dans un petit village avec un spot à hamac mais Eva ne le sent pas, et l’expérience nous l’a montré, il faut toujours écouter son instinct! On marche donc le long de la route, réchauffés par le soleil couchant. On tombe sur un immense restaurant fancy avec piscine au milieu de nul part. Ni un ni deux on va demander si on peut passer la nuit dans ce petit paradis. Bon pas de baignade à la piscine mais on peut dormir dans le bâtiment en construction juste à côté et utiliser les sanitaires du restaurant (douche et wc). C’est tout ce qu’il nous faut !

Cette fois-ci, c’est Eva qui ne se sent pas bien au réveil, sans doute la nourriture de la veille. On se met quand même en route et on est rapidement prit par une voiture qui va nous emmener jusqu’à Los Encuentros, un petit village sur la route. Notre petite famille nous conseille des pitayas à manger de una pour laver l’intestin et on repart avec eux pour quelques kilomètres de plus. On a repéré pleins de cascades un peu plus loin dans les terres! Il s’agit en fait d’un petit chemin qui passe par des cascades, une grotte et des ruisseaux. C’est pas une grande balade mais c’est très joli ! On joue les spéléologues dans une grotte aux chauves-souris puis quand on revient au point de départ, on a la surprise de rencontrer un grand groupe (15 personnes) de motards et leur famille. Ils sortent les caisses de bières et l’apéro commence avec eux. Ils s’en vont faire la balade et à leur retour, ils nous invitent à venir chez eux pour la nuit et demain on ira à une autre cascade. Why not ? Sacs en voiture et voici Eva et moi même, narrateur de cette histoire, sur les motos des bikers ! On part sur le chemin retour avec nos nouveaux amis qui nous enseignent la culture Bikers équatorienne. On rencontre le reste de la famille restée à la maison puis petit apéro. Santiago est chiropracticien, c’est à dire qu’il pratique des massages musculaires et osseux (on se rapproche d’un Reiki violent). Rudy, quant à elle, est préparatrice de corps. Elle s’occupe de vider et préparer les corps une fois la personne décédée. Sacré duo ! Ils nous montre également leur collection de monnaie du monde entier. Des pièces et billets donc certains datent de la révolution française.
Ce matin, Santiago se propose de nous montrer des points de pressions afin qu’on apprenne un peu avec lui. Eva en modèle et moi et Santiago en pratique. Je ne connaissais pas du tout la chiropractie mais c’est super intéressant. On part ensuite pour passer l’après-midi à une cascade. Une bonne heure de route pour y aller, en moto évidemment. La voiture suit avec les provisions et le matos. On chill donc à la cascade, petit barbecue avec principalement de la viande et sans une goutte d’eau. C’est coca ou bière, il n’y a pas d’autre option. Retour à moto puis une fois à la maison, il est trop tard pour reprendre la route maintenant donc on décide de rester une nuit de plus et de partir le lendemain matin. De plus, on peut assister aux séances de chiropractie que Santiago donne le soir. Nous prenons nos petites notes de la séance avant de finir la soirée par une petite partie de billard.






Le lendemain c’est mon tour de me faire masser. Santiago et Eva travaillent sur mon dos, mes jambes et ma tête. C’est une douleur immense qu’on ressent quand ils pratiquent. La sénce finie, on embarque pour le départ. Nos nouveaux amis vont nous avancer sur la route et nous continuerons notre petit voyage en stop ! Ce fût deux jours intéressants, d’un point de vue apprentissage, et d’un point de vue social : leur couple est assez fragmenté et particulier dirons-nous. Enfin bref, nous nous échappons et nous repartons très vite sur les routes. Une voiture puis baignade dans une rivière, un camion puis une voiture de course et nous arrivons à Zamora, grosse ville sur cette route orientale. On a très faim et très envie d’une pizza (on mange local nous) et Eva a réussi à nous dégoter une pizzeria incroyable. Ensuite on se met en recherche d’un spot pour dormir mais on est pas très emballé parce qu’on voit. On les garde sous le coude en solution de replis. Puis après avoir tourné pendant pas mal de temps, on tombe sur une maison qui a l’air assez riche et qui a une balancelle en extérieur. Mon instinct me dit d’aller sonner chez eux, chose que je fis donc. On discute un peu puis ils acceptent de nous laisser dormir sur la balancelle dehors. Ils nous ramènent des couvertures, des coussins et je dois dire qu’on passera l’une des meilleures nuits du voyage. On prend le petit déjeuner et une bonne grosse douche chaude avant de partir faire un tour au parc national juste à côté. On va se baigner à une immense cascade, petit bain de fraicheur dans cette chaleur équatorienne. Petite marche en plein cagnard pour retourner chercher nos affaires puis on se met en route avec comme objectif du jour: Loja. On trouve rapidement une voiture qui nous dépose dans le bourg.

On arrive sous une petite bruine dans la fameuse ville de Loja. Camper en ville ne nous tente pas trop donc on se met en recherche d’un hostel. Mais rien de bien attirant. On décide de tourner un peu en ville, demander à droite à gauche mais sans grand succès. Notre bonne étoile nous guide jusqu’à un parc avec un château coloré, qui sert en fait de salle d’entrainement pour un cirque social. On y rencontre un colombien mochilero qui s’entraine et nous laisse nous amuser avec le matos sur place, c’est chouette ! On ne peut pas dormir dans le château mais après avoir demandé au gardien, il nous autorise à dormir dans le parc sous un abri. On aura eu un peu froid mais au moins on a pu dormir.
On ne va pas s’attarder à Loja, juste le temps de faire quelques petites emplettes et on se dirige vers un spot de stop avec pour objectif Mancora, au Pérou pour aller faire une surprise au parrain d’Eva. On se fait emmener pendant plusieurs heures dans les montagnes pour rejoindre Piñas, un village minier dans les montagnes. Changement de décors: c’est tout gris, c’est moche bref un café et c’est reparti. On monte avec Lénin, un équatorien qui rentre chez lui avec une collègue. On pensait qu’il était pas très fun comme gars mais il nous as donné tort. Il nous invite à manger mais également et surtout il contacte des amis pompiers de Huaquillas, à la frontière qui accepteront de nous loger pour la nuit.
On termine le stop avec une petite marche et un policier qui nous dépose dans le centre ville puis on va voir notre superbe logement pour ce soir. On va dormir dans la salle de sport des pompiers ! On papote avec quelques uns, c’est comment d’être pompier en Equateur, c’est quoi une journée/soirée d’un pompier ? On sort ensuite manger un bout puis au dodo car on a eu une grosse journée. Demain passage de frontière et objectif Mancora !

Huaquillas possède une frontière avec le Pérou. Des centaines de gens passent chaque jour d’un pays à un autre. Mais c’est applicable seulement pour les résidents frontaliers, pour nous il nous faut aller à plusieurs kilomètres de la ville pour passer la frontière. On prend un taxi pour y aller (pas vraiment le choix). La frontière se passe sans encombre et on sort vite avec notre tampon péruvien. On se met à la sortie et on tend le pouce afin de descendre sur la côte. Un couple d’allemand nous emmènent à la ville à bord de leur van aménagé. Ils sont parti du nord du Canada et vont jusqu’à Ushuaia. Beau périple pour ces retraités ! Ils nous déposent à Tumbes où l’on fait quelques courses puis on repart pour faire du stop. Dès les premiers kilomètres en terre péruvienne, on peut voir quelques différences flagrantes: ici c’est le monde des tuk-tuks, ils sont absolument partout. Et deuxièmement, c’est beaucoup plus pollué que l’Equateur. Attention, je parle ici seulement de la partie Huaquillas-Mancora, ça ne veut pas dire que tout le pays est comme ça (je ne connais pas encore). Bref on trouve une petite voiture qui va jusqu’à un village près de Mancora. Le gars parle pas beaucoup, on a l’habitude. Mais quand vient le moment de descendre « tienen que pagar ». Ah, ça explique tout. Mais en bon français que nous sommes on lui dit que non, nous on fait du stop, on t’a prévenu au début. Il repart bredouille et nous on fait une dernière fois du stop pour arriver enfin à Mancora ! Petite ville cotière touristique et festif. Commence alors la chasse au trésor pour Eva et moi: son parrain est ici à Mancora pour les vacances et il ne sait pas que nous venons le voir. Eva a 3 photos du logement pour les trouver. On demande donc dans plusieurs hôtels où nous pouvons trouver ce logement et cette piscine. Mais rien ne ressemble plus à un hotel qu’à un autre hotel. On cherche alors pendant 2 heures, déguisés en détective, et au moment où l’abandon pointait le bout de son nez, un réceptionniste nous trouve l’adresse ! On s’y rend directement et taddaaaaa surpriseee !!! Ils sont très surpris par notre arrivée et nous très content de tous ces efforts. On prend l’apéro (bien mérité) puis on mange un morceau avec eux. On papote mais la nuit est tombée depuis longtemps déjà et il nous faut trouver un logement pour la nuit. On retourne au village et après avoir glander des informations à droite à gauche, on finit dans un hôtel pour 2 francs 6 sous afin de passer la nuit. On est K.O technique.








Le lendemain, on va voir une auberge de hippies situé à deux pas de l’ocean: Psygon. On se prend 4 nuits là-bas afin de chiller, se reposer et profiter de l’eau du Pacifique. Au programme de ces quelques jours, fiesta, sieste, bracelets, bronzer et détente. On y est au moment d’Halloween en plus donc comme je disais on va aller à quelques soirées (electro pour la plupart). Un soir , avec le proprio, on va à une source chaude perdue en plein désert pour se faire des masque d’argile et profiter de la chaleur de la source. Un autre soir on va à un petit évènement d’un tatoueur avec petite séance de Yoga plage couché de soleil, stands artisanaux, séance de tatouage pour Eva (son premier et sous la plante de pied!), dj set… Bref une soirée parfaite. L’océan m’avait grandement manqué, même si l’on ne s’est pas baigné beaucoup à cause des courants et des immenses vagues, se retrouver sur le sable chaud faisait énormément de bien. On finit donc les vacances sur cette note puis, afin de rentrer à temps pour le travail d’Eva et pour finir le voyage ici, à Mancora, on décide de rentrer en bus jusqu’à Cuenca. Ce fût un voyage incroyable, avec des rebondissements, des rencontres, des expériences uniques, bref un voyage dans le voyage. Peut être repartirons nous en décembre pour de nouvelles aventures ?
Pour ma part je vais rester à Cuenca jusqu’en décembre afin de faire une formation de masseur et je ferais aussi un volontariat dans une auberge le temps de la formation. Mais ça c’est pour le prochain post 😉

À bientôt !
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